Dôle en Psy

Samedi dernier, près de Genève, se tenait le festival Dôle en Psy. J’ai tendance à appeler “festival” tous les événements de ce type, mais il s’agissait en fait d’une seule soirée (si on peut qualifier de “soirée” une fête prévue pour finir le dimanche à 14h).

Depuis Amsterdam, je n’avais pas fait de grosse soirée avec Monique et Papy. Il était donc évident que cette soirée serait l’occasion de remettre le couvert. Malgré la météo exécrable, nous nous mettons en route sur le coup des 23h, rassurés par la bonne nouvelle de la journée: le floor sera couvert.

Nous débarquons là-bas peut avant minuit, non sans avoir avalé un premier remontant. Sur le coup des minuits, Psyberpunk prend les commandes des platines pour un set de 2h30. Disons-le franchement, j’ai décollé. Monique nous avait trouvé un petit coin sans trop de monde mais malgré tout abrité de la pluie, et nous avons pu nous lâcher sans aucune retenue.

Les 2h30 de Pyberpunk sont passées à une vitesse surréaliste. DJ Trancecore arrive en même temps que le premier refill, suivi par Solaris, dont la fin de set s’accompagne d’un deuxième refill. Au moment où Karisma commence à mixer, Papy m’informe qu’il est 5h du matin (bizarre, j’aurais juré qu’il était minuit).

A 6 heures, le dealer croisé en début de soirée refait enfin surface. Une demie-heure plus tard, victime d’une épouvantable montée de chaleur et d’un début de malaise, je sors prendre le frais avec Papy et Monique. Il fait jour à présent; le terrain est détrempé et la pluie voile le paysage. Il est 7h du matin. Le floor est encore plein et ne donne pas le moindre signe de fatigue. Nous retournons danser.

Vers 9h, Papy retourne à la voiture se reposer (et oui, il a encore la route de retour à assurer). Monique l’accompagne. Ne la voyant pas revenir, je retourne aussi à la voiture. Ils sont simplement en train d’en fumer un. Je me pose un moment et réalise que je m’assieds pour la première fois depuis près de 10 heures. Après tout, c’est pas comme si j’avais le pied pété.

Pendant que Papy se repose, Monique et moi retournons danser une petite demie-heure. Puis, après un dernier pétard, nous quittons les lieux. Ce n’est que vers midi que je me couche enfin, dans un soupir de contentement bien compréhensible: je n’étais pas sorti depuis 3 semaines, et je commençais à devenir vraiment tendu. Cette soirée exceptionnelle m’a remis sur les rails pour un moment.

2 réponses vers “Dôle en Psy”

  1. Yo!

    Sympa le rapport. Je n’avais pas pu aller à cette soirée. On se connait peut-être, je viens de tomber sur ton blog par hasard… C’est cool :-)

    Boom
    ikar
    http://www.teratone.org

  2. The Psyminder a dit :

    Merci ;)

    C’est pas impossible qu’on se soit croisés en soirée en effet. Si tu vas à la soirée du 5 décembre (voir l’article Shiva Concept) fais-moi signe, je te paie un verre avec plaisir !

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